Il y a quelques jours j’avais posté cette photo sur Facebook ! Avec une citation de Les Brown qui disait : Personne n’est trop vieux pour se fixer un nouvel objectif ou réaliser de nouveaux rêves. J’ai reçu énormément de réactions et de commentaires sous cette photo !

C’est alors ici que j’ai décidé de commencer une nouvelle aventure, me lancer un nouveau défi. Comme vous le savez je m’étais déjà lancé un premier défi ce début d’année qui était de rédiger 1 article par jour du lundi au vendredi pendant 1 an !

Pour le moment je suis assez fier de moi, car j’ai un quasi sans faute au niveau de ce challenge ! (j’ai du louper 2 jours…)

Mais je me suis dis ! Punaise lance toi un nouveau défi mais sportif cette fois ci pour montrer à toutes les personnes qui te suivent que c’est possible. Que si toi tu y arrive alors eux aussi peuvent le faire !

Comme dirait nos amis Québécois il faut que les bottines suivent les babines !

Alors je me suis lancer un challenge de taille à réaliser dans un laps de temps très court… Je vous en dirait beaucoup plus dimanche dans une vidéo sur YouTube mais pour le moment je peux vous dire que c’est en lien avec le summum project …

Suspens ! (Retour des vidéos dès dimanche !!) On va se la jouer en mode série Netflix avec un rendez-vous hebdomadaire ^^

Mais pour le moment je voudrais vous parler du stress. Du stress lié à la préparation d’une épreuve !

Car pour la plupart d’entre nous ce sont des semaines et des semaines d’efforts, de sacrifices pour 1 journée, 1 jour à ne pas louper, ne pas se blesser, ne pas tomber malade être à la hauteur de ses espérances !

Ce jour ou vous devez être au top à 100% ! Alors la question à se poser est la suivante :

 

C’est quoi la préparation athlétique ? 

J’ai beaucoup utilisé ce terme dans ce blog mais comment en donner une définition précise ? À son niveau le plus simple, une préparation athlétique n’est rien d’autre qu’un mélange de stress et de repos :

Préparation = Stress + Repos

Difficile et facile. Haut et bas. Yin et yang. Les deux sont indissociables, un peu comme le neutron et le proton. Sans l’autre impossible d’atteindre un équilibre.

Les deux sont nécessaires. Mais impossible de se contenter d’une quantité aléatoire de l’un et de l’autre.

Il faut aussi trouver le bon équilibre entre le stress et le repos. Un régime régulier de séances très stressantes sans son contrepoids de repos n’engendrera que des problèmes, pas de grandes performances.

Je vous avais déjà parlé du repos dans un certain nombres d’articles mais aujourd’hui on va se concentrer sur le stress.

Vous pouvez lire des articles liés :

 

Qu’est-ce que le stress ?

En biologie humaine, le stress est la réaction prévisible du corps à un stresseur environnemental.

Cette réaction peut-être bonne ou mauvaise – le bon stress ou le mauvais stress.

En triathlon, c’est la séance qui joue le rôle de stresseur et c’est d’abord du bon stress. Après une séance, vous êtes en meilleure condition physique et plus fatigué.

C’est un processus sain. Mais l’activité physique poussée trop loin peut engendrer du mauvais stress qui se matérialise sous la forme du surentraînement, qui paradoxalement finira par se traduire par un appauvrissement de la condition physique et une augmentation de la fatigue – une réaction malsaine.

Quand cela se produit, vous avez vraiment un problème. Le mauvais stress pour le triathlète trop ambitieux peut aussi se traduire par une blessure, une infection et du surmenage. Les trois sont des indicateurs de l’excès de stress.

 

Bon et mauvais stress

La quantité de stress que vous pouvez supporter avant de basculer du mauvais côté du stress dépend de deux facteurs.

Nous n’avons que peu, voire aucun contrôle sur le premier : la génétique. Malheureusement, la vie est injuste sur ce plan. Certains ont eu la chance de recevoir des gènes qui leur permettent d’encaisser un haut niveau de stress pendant une préparation athlétique sans ressentir de mauvais stress. D’autres n’ont pas eu cette chance et si cela peut vous consoler, la plupart d’entre nous se trouvent dans ce cas.

Mais la génétique n’est pas la seule à causer du mauvais stress.

Certains éléments de notre mode de vie sont source de beaucoup de mauvais stress – des choses comme l’expérience en sport, les niveaux récents de condition aérobie et musculaire, les exigences physiques et émotionnelles de notre vie quotidienne et, bien sûr, la méthodologie de votre préparation.

Vous pouvez exercer un certain contrôle sur ces facteurs de stress inhérents à votre mode de vie.

Ils ne sont pas toujours faciles à modifier, du moins pas sans incidence sur certains autres aspects de votre vie, comme vos relations ou vos finances.

Par exemple, je doute que vous quittiez votre travail pour pouvoir vous entraîner davantage. Mais je peux vous affirmer que lorsqu’une modification d’un ou plusieurs de ces facteurs engendre un surplus de stress, vous devez changer quelque chose pour éviter le désastre.

Pour la majorité des sportifs de tous âges, leur préparation athlétique est l’élément du mode de vie qu’il est presque toujours le plus facile de modifier pour éviter le mauvais stress.

Si votre travail, votre famille, votre santé, vos finances, vos conditions de vie ou un autre élément important de votre vie devient trop stressant, le facteur de stress que vous devez immédiatement réduire est votre préparation athlétique.

Poursuivre une préparation en étant déjà très stressé est le plus sûr moyen de provoquer un désastre aussi bien dans votre vie qu’au niveau de vos performances en course.

Je reviendrais demain sur différents éléments générateurs de stress du à la préparation athlétique…