Lorsque j’ai préparé cette interview je connaissais Cyril via les réseaux sociaux. Depuis nous nous sommes rencontré. Vous savez ce genre de rencontre qui vous transportent.

Qui vous font croire en vous, en ce que vous faites…

Je vais donc vous parler personnellement de cet homme. Lorsque j’ai rencontré Cyril pour la première fois il ma abordé avec un large sourire qui m’en a dit long sur le personnage.

Puis l’on s’est assis et on a commencé à parler comme si l’on se connaissait depuis 20 ans. Vous me direz c’est facile lorsque l’on partage les mêmes valeurs.

Enduroman Cyril comme il se surnomme sur les réseaux sociaux c’est un homme simple, d’une humilité sans pareil. Les heures passent on échange longuement sur nos vies, nos entraînements et nos pratiques.

On décide alors de se revoir une deuxième fois. Cette fois si c’est chez lui à 7h du matin pour un entraînement un peu spécial. Un entraînement de 2h qui a celé en moi l’idée que cet homme mérite d’être connu pour ce qu’il est et pour ce qu’il fait pour transmettre ses connaissances.

J’ai d’ailleurs l’immense honneur de vous annoncer aujourd’hui que nous avons un partenariat tous les deux. Je vais le suivre sur la préparation de son futur défi fou : Le Summum Project !

C’est quoi ? 

  1. Partir du sommet du mont-blanc 80 km
  2. Traversée le lac d’Annecy 15 km
  3. Rouler jusqu’à Marseille à vélo 450 km

J’ai le plaisir de vous annoncer que je serais présent en tant que partenaire lors de la traversée du lac pour vous faire vivre en direct cette épreuve unique… Mais je vous en parlerais plus en détail très prochainement.

En attendant je vous laisse en compagnie de Cyril Blanchard et des réponses aux questions que je lui ai posé !

À quel âge as-tu commencé le triathlon et comment t’es venu l’envie ?

J’ai 44 ans, j’ai commencé le triathlon à l’âge de 21 ans.

J’étais nageur depuis de que j’étais gamin et je me suis mis à courir vers 18 ans juste pour le plaisir et finalement le vélo m’est venu en école de commerce avec un ami qui faisait du triathlon.

Sinon, pourquoi j’ai fais de la natation quand j’étais gamin. Simplement parce que j’avais un souffle au cœur et je faisais de l’asthme. Et donc on m’avait conseillé à l’âge de 5, 6 ans de commencé à nager pour apprendre à respirer et développer mes capacités pulmonaires.

*

Peux tu nous présenter ton parcours, tes records ?

De 20 ans à 26 ans j’ai monté progressivement les distances en triathlon.

J’ai commencé au club du Racing Club à Paris, Racing Club de France.

Et puis après je suis allé dans l’Oise. J’ai fait des sprints, après ce qu’on appelait des distances olympiques avant.

J’en ai fait beaucoup plus quand j’étais à l’armée où j’ai commencé à avoir quelques résultats sympa.

Et puis voilà, à 26 ans je me suis dit je vais faire mon premier Ironman à Embrun et c’était un sacré défi pour moi parce que je ne m’entrainais pas énormément.

J’avais surtout une vie professionnelle assez chargée.

Et les enfants, en tout cas un, ma petite fille.

Donc je me suis mis sur ce projet avec un copain qui travaillait avec moi et je me suis dit pourquoi par pour l’an 2 000 faire l’Embrun man.

Chose que j’ai faite, je l’ai réalisé en 14h30 avec un entrainement assez moyen, mais voilà j’ai été Embrunman, Ironman.

Après cette période j’ai un peu arrêté puisque j’ai eu mon 2eenfant Mathieu.

Et donc j’ai arrêté de faire un peu de sport.

J’ai repris tout doucement en faisant des marathons un peu de VTT et voilà, jusqu’à me séparer de ma 1èreépouse.

Donc une période un peu de flottement pour moi, une petite dépression.

Et j’ai rencontré ensuite Laurence avec qui j’ai refait ma vie familiale. Donc une famille recomposée puisque Laurence avait un garçon.

En 2006 je me suis remis à faire le triathlon avec sa confiance, avec son soutien. Et en 2007 je me suis remis à faire les choses un peu puis sympathiques l’Ironman de Roth, en faisant aussi de l’ultra. Puisque j’ai fait le tour de l’Ultra-Trail du Mont Blanc cette même année. Et voilà, donc depuis 2007 je fais du triathlon assez régulièrement, mais on va dire un peu plus soutenu une année sur deux.

Une année je fais un Ironman, voire plus.

Une année je me calme un peu pour profiter de la famille et faire des voyages.

Jusqu’en 2014 où j’ai découvert cette épreuve Enduroman et puis en 2015 je m’y suis inscrit et 2016 et bien je l’ai réussi, j’étais le 1erfrançais à le terminer cet Enduroman qui me faisait gentiment rêver.

Parce que partir de Londres pour arriver à paris je trouvais ça vraiment très sympa, de ne pas faire une boucle pour une fois.

Et comme j’adore l’aventure, traverser la manche à la nage c’est quelque chose qui m’avait un peu interpelé quand j’étais gamin donc ça raisonnait en moi.

Quand j’ai vu cette épreuve et je me suis lancé dans cette aventure un peu fortuite, un peu par hasard. L’enjeu pour moi c’était d’en faire à la fois un défi sportif évidemment et aussi un défi professionnel puisque je continue à travailler à côté. Et un défi familiale puisqu’il était hors de question de négliger ma vie de famille et encore moins de mettre Laurence de côté.

Donc, Laurence m’a complètement accompagné dans ce projet et c’est devenu un projet collectif, d’équipe et qui a été vraiment passionnant.

*

Avant ton accident quel était ta fréquence d’entraînement ?

L’année d’avant pas grand-chose en tout cas. 2018 j’avais fait un peu un stop, j’avais quelques épreuves, notamment pas des moindre puisque je voulais faire le grand raid de la Réunion.

Mais je ne voulais pas spécialement faire du triathlon, en tout cas en 2018. Donc je m’entrainais spécialement en course à pieds. On va dire un fois, une dizaine d’heures par semaine.

Ce qui est déjà beaucoup, mais relativement peu par rapport au rythme que j’avais pendant l’Enduroman, je m’entrainais au moins 20 heures par semaine.

*

La vie de famille et les entraînements aussi fréquents, le travail… Comment fais tu pour t’organiser ?

Alors, concernant mon organisation. Comme je te l’ai dit, une année sur deux je fais des grosses épreuves.

Et quand c’est l’année des grosses épreuves, je m’organise de la façon suivante.

Je m’entraine de bonheur le matin avant d’aller travailler. Donc je m’entraine vers 6h ou 7h, course à pieds à général.

Parfois home trainer, surtout les hivers et parfois natation, voilà j’alterne.

Le midi, je fais une 2eséance en fonction de la période de l’année. Course à pieds essentiellement ou natation.

Et le soir je ne fais pas de sport. Je m’interdis de faire du sport le soir pour être en famille.

Donc ce qui me permet de remplir mes journées avec le sport, le travail et la famille.

Et de pouvoir me coucher relativement tôt, puisqu’on ne regarde pas ou peu la télé si ce n’est du Netflix, pour être couché autour de 22h maxi.

*

En Octobre 2018 avec ton ami David, tu as un terrible accident. Peux-tu nous dire ou tu en es aujourd’hui ? Quel est ton état de forme ?

Donc l’année dernière j’allais faire la diagonale des fours au mois d’octobre. Mais malheureusement avec David on a eu notre accident le matin du 2 octobre.

Donc, fracture d’une clavicule en ce qui me concerne, contusion pulmonaire, fracture de cote.

Mais le plus important, ce qui m’a le plus touché c’est le coup à la nuque, donc avec 4 factures au niveau des cervicales.

Donc immobilisé pendant 2, 3 mois. Totalement pendant 2 mois.

Et puis après 1 mois on a entamé tout doucement une petite rééducation, mais passive.

J’ai recommencé la rééducation active à partie de février  et en parallèle faire un peu de sport. Courir bizarrement c’est ça qui m’a fait le moins mal. Nager c’était trop compliqué et vélo ça faisait trop de vibrations dans le cou donc j’en faisais pas.

Un peu de Home Trainer mais je n’avais pas la motivation pour ça.

Et mars voilà, là j’ai recommencé à faire un peu plus de sport. Et là on est au mois d’avril maintenant et voilà je reprends…

*

Tu es recordman du monde de l’enduroman une des plus prestigieuse épreuve de tri. Aujourd’hui quels sont tes objectifs ?

Alors, où j’en suis aujourd’hui. Niveau professionnel j’ai repris le travail depuis mi-mars, du moins mes projets professionnels puisque j’ai mon entreprise que je développe, mon entreprise de conseil auprès des sportifs et des dirigeants.

La structure s’appelle Beep Consulting, avec un site internet.

Je fais aussi des conférences. Donc voilà pour mon activité professionnelle.

Concernant le sport, j’ai bien repris là, mais progressivement, pas trop vite, parce que le corps est relativement vite fatigué quand même.

Ceci étant je prépare une grosse épreuve au mois de juillet, puisque je créé un triathlon un peu original pour moi et un ami qui s’appelle Ben.

Donc tous les 2 on a créé notre épreuve qui s’appelle Summum Project.

On part du sommet du Mont Blanc. Donc, le départ à lieu là haut.

On relie le sommet du Mont Blanc à Annecy en course à pieds ou en marchant. Ensuite on enchaine avec la nage en traversant le lac d’Annecy. Et on finit si je puis dire avec douceur… ( Avec 400 km de vélo jusqu’à Marseille.)

*

Pour réussir une épreuve aussi longue, ça se passe dans la tête ! As-tu des rituels pour forger un mental comme le tiens ?

Pour réussir des épreuves aussi longues, ça se passe dans la tête. Alors, oui ça se passe dans la tête mais évidemment pas que.

Déjà ça se passe dans les jambes et tout le corps.

Donc, c’est une grosse préparation à chaque fois. Avec au moins 15h d’entrainement par semaine. Ça passe plutôt bien 15h par semaine, c’est juste une question d’organisation comme on l’a vu précédemment.

Concernant la préparation mentale, j’y accorde du temps oui, puisque j’ai mes rituels.

Chaque matin je consacre du temps à des respirations, des exercices de visualisation et de méditation. Plus des réveils corporels très doux, donc ce qui s’apparente un peu à du Yoga tout simplement.

Donc ça je le fais tout seul, chez moi au calme avant de démarrer ma journée.

Et puis pour la préparation mentale, quoi dire d’autre. Plus j’approche de l’épreuve que je me fixe et plus je la conscientise.

Donc quand je suis au calme, et bien je ferme les yeux tout simplement et je visualise et conscientise cette épreuve.

*

Comment prépares tu une compétition extrême comme celle-ci ? Tu as commencé ton entraînement spécifique combien de temps avant ?

Alors, la préparation de ces compétitions types Enduroman ou la summum Project. Summum Project je n’en parle pas parce que c’est une préparation un peu spécifique et relativement courte.

Mais pour l’Enduroman, comme pour l’Ironman, ça va être une préparation d’un angle. Globalement je prévois l’épreuve minimum 6 mois et en général un an à l’avance, je planifie ça.

Et donc tout est coordonné en conséquence.

La première chose c’est quand est-ce que je vais mettre mes vacances pour profiter de la famille.

Et donc je calle ça pour globalement y faire pas ou peu de sport.

Je vais caller ensuite mes compétitions préparatoires. Ce qui me permet d’avoir une visibilité sur ma stratégie de préparation de mon épreuve principale avec des points d’étape où je pourrais tester le corps, le matériel, la tête etc…

Et après je m’organise par rapport à ces aspects là au niveau professionnel et pour y rajouter encore par-dessus des temps de pause pour récupérer, parce que la récupération fait aussi partie de l’entrainement.

*

As-tu fais des compétitions longue distance pendant cette période pour voir ou tu en étais ?

Donc évidement pour la question, est-ce que j’ai fait des compétitions longues distances en préparation. Pour l’Enduroman oui, j’avais prévu… Alors pas trop long, et surtout pas des épreuves qui m’épuiseraient dans ma préparation, mais des épreuves qui me permettent de me tester sur les longues distance.

Donc en course à pieds j’avais fait des épreuves pas très longues finalement, j’avais dû faire 50 km. Mais j’avais quand même fais des 100 bornes mais plus en mode préparation tranquille, pas en compet.

Et en vélo oui, j’avais fait la cyclosportive, la Liège – Bastogne – Liège, je l’avais enchainé le lendemain avec un duathlon.

Donc voilà il y avait des weekends de choc avec des grosses charges d’entrainement puis aussi après comme je le disais tout à l’heure, des périodes aussi pour récupérer parce que c’est extrêmement important pour moi.

*

Pendant la traversée de la manche, tu as vraiment souffert. Eau froide, courant marins… quel a été ton rythme de ravitaillement ? Qu’est-ce qui ta fait tenir ?

Alors, la fameuse traversée de la manche à la nage. Eh bien, je l’explique dans mon Tedx sur YouTube, donc ne pas hésiter à mettre le lien sur le YouTube « Cyril Blanchard Tedx » où je parle de cette traversée de la manche à la nage, je la vis de l’intérieur pour la partager avec mon auditoire. J’ai souffert oui, l’eau été à 14°, les courants marins oui très fort parce que je n’avais pas prévu une semaine…

Malheureusement je m’en suis rongé les ongles, mais voilà les coefficients de marée étaient relativement élevés. Ce qui m’a fait beaucoup détourner de la trajectoire qui aurait pu être de 33 km qui on faisait à vol d’oiseau en ligne droite.

Sauf qu’avec les courants, ça fait dévier moi j’en ai fait 60 km. Le rythme de ravitaillement c’était tous les ¼ d’heure, on tendait avec une perche à boire et à manger.

Et qu’est-ce qui m’a fait tenir.

C’est la préparation physique et mentale tout simplement.

Et puis à la fin, le pouvoir de mes amis qui étaient sur les bateaux et surtout celui de Laurence qui était là et qui m’envoyait à chaque fois une grosse dose d’énergie, une grosse dose d’amour et ça, il n’y a rien de mieux pour retrouver une énergie instantanée.

*

Peux-tu nous parler brièvement de la nutrition avant, pendant et après ce genre de course ?

Alors, la nutrition.

Bah avant… Franchement, il n’y avait pas de grands changements fondamentaux dans ma préparation nutritionnelle.

Par contre je la complète avec soit de la protéine, pas de la protéine pour prendre de la masse, mais dans la nourriture, nutrition et poudre type bitusané.

Pendant j’avais… Voilà tout ce qu’on peut prendre sur des longues épreuves, très traditionnel.

Et après je me suis surtout fait plaisir pour récupérer, manger des glaces parce que j’avais la gorge qui était complètement arrachée avec  l’eau de mer. Donc ça j’ai pris beaucoup de glaces, voilà ça faisait du bien.

Après pour plus de spécificité je t’invite vraiment à aller regarder le site d’Anthony Bertou parce que moi j’ai suivi toutes ses recommandations et Anthony m’a beaucoup aidé dans cette préparation d’épreuve.

Tous ses conseils et tout ce qu’il a pu me donner comme orientation était vraiment très précieux.

*

Tu sais que sur natation Facile, nous mettons également l’accent sur la préparation physique spécifique.

Qu’en est-il pour toi ?

Oui j’en fais, c’est très important j’en fais beaucoup.

Donc systématiquement je fais des gainages lorsque je vais courir à la fin de la séance.

Je pratique aussi beaucoup d’exercices de renfort musculaire, avec des exercices de chaise, des renforts quadriceps.

Quand je vais courir je ne me contente pas juste de courir, j’y ajoute aussi souvent, pas tout le temps mais souvent ces exercices-là, des rebonds, renforcement de mollets, cuisses, ischio jambier qu’on néglige souvent d’ailleurs.

Et pour finir de la proprioception de l’exercice sur ballon. Médecine-ball. Je fais des exercices sur des équilibres et renforts de muscle profond.

Pour avoir une idée d’exercices dont parle Cyril vous pouvez regarder ces 5 exercices !

*

Voici quelques questions de nos abonnés :

Combien de temps faut-il pour se préparer et lors des sorties a t’il fait des transitions ou un jour si, un jour l’autre ?

Bon, je ne comprends pas bien la question mais en tout cas oui j’ai fait des transitions sur ma préparation.

Alors, le but ce n’est pas de me changer rapidement entre les épreuves pour l’Enduroman.

Mais en tout cas de pouvoir enchainer natation – course à  pied ou Vélo – course à pied, course à pied-vélo.

Pour habituer l’organisme à ces changements physiologiques et le travail des filières musculaires qui sont différents entre les 3 épreuves.

Donc oui j’ai fait, surtout les weekends des enchainements pour me préparer à ça.

*

Est ce que l’on se fixe un temps de référence ou juste le faite d’arriver est déjà une victoire ?

Personnellement je voulais juste arriver, parce que c’était ma victoire personnelle d’être le premier français à terminer l’Enduroman.

Par contre les personnes qui m’ont accompagné dans cette épreuve, notamment mon préparateur mental, m’ont dès le départ fait comprendre que je pouvais battre le record.

Et pour eux c’était la condition de préparation avec eux. Donc tout ceux qui m’ont accompagné, en tout cas Philippe Leclerc pour la partie mentale, m’avait donné cet impératif si on travaille ensemble, si on collabore ensemble.

Et bien je t’accompagne sur le fait de devenir le record man de l’Enduroman et de battre le record de John Van Wisse l’australien qui était de 61h30.

Et voilà comme j’ai cru en lui, la prophétie s’est réalisée et j’ai réalisé moins de 60h avec un chrono à 59h56.

*

Quelle est la distance maximale qu’il ait parcourue en entraînement dans chacune des disciplines ?

En course à pied pour la préparation je n’ai pas fait extrêmement long. Par contre moi j’avais déjà fait des épreuves d’ultra comme l’UTMB auparavant.

Pour le vélo, j’avais une partie du parcours, ce qui représentait 200 et quelques km.

Mais sinon, non je n’ai pas fait beaucoup plus long.

En tout cas spécifiquement sur cette préparation. Mais le maximum que j’avais fait auparavant c’était 170 km avec la Liège-Bastogne-Liège.

Et en natation le maximum que j’avais fais c’était 6h de nage voilà, sur un stage.

*

Qu’est-ce qui justifie un prix de course aussi élevé ?

Déjà moi, je ne regardais pas la notion de prix de course, je regardais la notion de budget à mettre en œuvre pour cette épreuve. Et donc ce budget j’ai réussi à le faire financer par des partenaires, des amis qui sont dirigeants d’entreprises.

Donc c’était un accompagnement avec des gens que je connais bien et qui sont dans ma région.

Qu’est-ce qui justifie le prix ? Bah déjà le bateau, la tracé de la manche c’est entre 3 000€et 4 000€, pour avoir le bateau et l’équipage.

Ensuite il y a l’organisation de course, donc Edgar Poe qui organise cette épreuve qui lui prend un billet du même montant. Pourquoi bah parce qu’il y a le matériel, il y a la sécurité, il y a l’arbitrage et puis après il y a ses fees hein.

Donc voilà c’est sans doute trop cher mais bon c’était pour moi le prix à payer pour vivre un rêve et je n’ai pas eu à débourser quoi que ce soit niveau personnel, puisque j’ai fais un appel à partenariat.

*

Questions traditionnelles chez Natation Facile.

Quel livre aimes tu offrir ?

Le mien, tout simplement. « Aimer et atteindre le sommet » qui est paru l’année dernière aux éditions « 7 écrit ».

On peut le trouver sur Amazone, fnac, et sur mon site internet cyril-blanchard.com.

Bah voilà c’était un rêve d’écrire un livre…

Enfin non ça n’en était pas un, c’était surtout une nécessité. Ma femme m’avait demandé de le faire, Laurence.

Et je l’ai fait pour elle, je l’ai fait pour tous ceux qui ont cru en moi dans cette épreuve.

Pourquoi je l’ai intitulé « Aimer et atteindre le sommet », parce que pour moi sans amour je n’aurais pas pu faire ça et sans la confiance des gens que j’aime je n’aurais pas pu aller au bout de cette histoire.

*

Quel est ta citation préférée ?

J’en ai pas mal, mais celle qui me parle bien c’est : La vie c’est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre.

Voilà. Donc c’est une ode pour moi à l’action.

Pour vivre ses rêves c’est sûr qu’il ne faut pas les imaginer, il faut agir quoi.

Et puis il ne faut pas se poser 36 000 questions avant de démarrer un projet, il faut déjà commencer à avoir un début d’idée et après bah il faut y aller tout simplement et puis les choses s’agrègent au fur et à mesure.

Et l’alignement des planètes ça ne se décrète pas, ça se fait un peu par les rencontres et par son envie d’avancer tout simplement.

*

Où peut-on te retrouver et te contacter ?

Alors moi j’habite dans la région Rhône-Alpes, on peut m’y trouver là-bas.

Et sinon, sur les réseaux sociaux c’est @enduromancyril que ce soit Facebook ou sur Instagram ou sur Twitter.

Et après mon site internet www.cyril-blanchard.com

Ou mon site professionnel www.beep-consulting.com

***

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