Nage et tais toi pourquoi j’ai créé mon premier site ?

J’ai fais cette vidéo, à chaud en retrouvant mon ancien site internet que j’avais créé en 2008 ! Je vous laisse découvrir le pourquoi du comment et les raisons pour lesquelles j’ai créé ces sites internet.

Savoir Nager savez vous réellement ce que c’est ?

savoir-nagerPour introduire ce texte je souhaiterais vous partager cette petite histoire…

2 enfants de 10 ans sont sur une barque au milieu d’un lac. Maxime et Paul. Paul sait nager 50 mètres, mais après il s’épuise et doit se raccrocher au bord. Paul quand à lui n’a pas réussi son « savoir nager » car il ne sait pas faire 50 mètres. Néanmoins il maîtrise la flottaison parfaitement bien.

Nos deux enfants chahutent dans cette parque au milieu du lac, si bien qu’elle finit par couler. Paul étant nageur commence à mettre en pratique son savoir, et nage 55 mètres avant de couler. Maxime quand à lui adopte tout de suite une position d’étoile de mer sur le dos (flottaison dorsale) et attend dans cette position l’arrivée des secours.

A la suite de ça, les secours en ont déduit que Paul ne savait pas nager, car il n’est pas arrivé à bon port. Alors que Maxime lui savait nager car il est toujours en vie. 

Alors pour vous c’est quoi savoir nager ? 

I. Définition du « savoir nager » 

Cette définition peut sembler inutile puisque tout le monde a une idée assez précise de ce que veut dire « savoir nager ». Cependant, en interrogeant tout type de public, on s’aperçoit que savoir nager ne veut pas dire la même chose pour tout le monde. Pour certains, savoir nager est être capable de faire 50 mètres, pour d’autres, de nager un 200 mètres quatre nages, ou encore être capable de se mouvoir dans les trois dimensions, réaliser 25 mètres avec un gilet de sauvetage, et bien d’autres définitions encore, aussi différentes les unes que les autres.

Apparemment, en essayant de faire une synthèse de toutes ces caractéristiques, la notion de savoir nager dépendrait du contexte dans lequel on se place. Savoir nager ne veut donc dire la même chose si l’on se place dans le contexte Education Nationale école primaire, que dans celui de l’Education Nationale collège, ou d’un point de vue familial, d’un cours pendant les vacances d’été par exemple, d’un cours avec un MNS en cours collectif, … Est-ce que savoir nager, « c’est savoir s’en sortir ou c’est savoir y rentrer ? « 

En fait, même si la définition de Raymond CATTEAU (« Savoir nager, c’est la résolution dans chaque éventualité, d’une façon quantitative et qualitative du triple problème posé par l’Equilibre, la Respiration, et la Propulsion dans le milieu aquatique. ») reste assez complète et logique, elle ne fera pourtant pas l’unanimité.

Pourtant, cette définition reste primordiale afin de pouvoir se fixer un objectif, et donc une trame ou un déroulement d’exercices permettant l’accès à cet objectif.

Ainsi, il n’existe pas Une façon d’apprendre à nager mais Des façons, qui vont dépendre, tout d’abord du contexte dans lesquels on évolue, de ou des apprenants, et surtout de vos convictions quant à cette définition. Il reste cependant évident que ces convictions doivent être fondées sur des aspects logiques et solides, sans quoi il est impossible d’une part, de convaincre votre clientèle, et d’autre part de construire des exercices ou des situations visant à « apprendre à nager ».

Par conséquent, il est impossible de se servir d’exercices standards, comme les ingrédients d’une recette, puisque aucun ne va être l’exacte réponse au problème posé par l’apprenant. Il faut donc être capable de construire, fabriquer, confectionner un exercice spécifique plutôt que d’en proposer un tout prêt et inadapté. Bien sûr, cette composition s’établira à l’aide de principes logiques qui sont à la base d’un bon enseignement.

Texte de Frédéric Duclos

  1. La Flottaison

Et oui ! Nous parlons bien de flottaison et donc de poussée d’archimède, mais aussi de force de pesanteur! Et avant toutes choses il parait important de rappeler la définition de la poussée d’archimède!!!

« Tout corps plongé dans un fluide au repos, entièrement mouillé par celui-ci ou traversant sa surface libre, subit une force verticale, dirigée de bas en haut et égale au poids du volume de fluide déplacé »

Afin d’analyser les principes de flottaisons du corps dans l’eau, il semble utilede rappeler quelques information théoriques, tout corps solide, liquide ou gazeux a une masse mg caractéristique de la quantité de matière qu’il contient et un poid Pg proportionnel à la masse, tel que Pg=mg.

Pg est une force de pesanteur, cette force s’exerce du haut vers le bas. (Donc à l’inverse de la poussée d’Archimède.

Sur terre (donc appui solide), la force de pesanteur, s’exerce sur le centre de gravité G. Nous disons donc que nous sommes en équilibre, lorsque le centre de gravité se projette à l’intérieur de la base de sustension. Alors que dans l’eau (ou autre milieu liquide) une autre force intervient, la poussée d’Archimède. Cette force de poussée à un sens inverse à celle de la pesanteur. Celle ci s’applique au centre géométrique du volume de liquide déplacé encore appelé centre de poussée.

On en déduit facilement que si:

La force de gravité (Pg) est supérieur à la poussée d’Archimède (Pa), alors le corps coule. Et si la poussée d’archimède est supérieur ou égale à la force de gravité. Alors le corps reste à la surface.

III. Equilibre/Equilibration 

L’équilibre aquatique correspond à l’état de repos du corps d’un sujet soumis aux forces de pesanteur équilibrées par celle de la poussée d’Archimède. Nous trouvons ici le caractère statique de l’équilibre. Le caractère dynamique de cet équilibre sera nommé plus loin « Equilibration ».

Nous savons que l’équilibre aquatique à une position verticale dans l’eau. Et nous savons aussi que l’équilibration aquatique exige une horizontalité du corps.

Notre corps dans l’eau est soumit au couple de redressement. Ce couple de redressement est mis en action lorsque le corps ou l’objet est dissymétrique ou hétérogène. Il a pour effet de mettre en alignement vertical des centres de poussé et de gravité.

Explication: (par Didier Chollet)

Pour expliquer ce mécanisme, prenons l’exemple d’un objet composé de deux cubes accolés; le premier, constitué de liège et le second de métal. Le volume total est donc un parallélépipède rectangle non homogène. Lorsqu’on dépose cet objet en surface dans l’eau horizontalement, il est mobilisé par le couple de redressement qui met en alignement vertical les deux centres: l’objet se trouve alors en équilibre vertical.
Si nous schématisons: le cube en liège correspond pour l’homme à la cage thoracique et le cube en métal aux membres inférieurs.

L’importance de la tête dans l’équilibre aquatique.

Une des premières actions pour s’équilibrer horizontalement est la bascule de la tête afin d’aligner à l’horizontal les segments corporels. D’autre part le fait d’immerger la tête va rééquilibrer le corps afin de garder l’alignement horizontal. A l’inverse le redressement de la tête va accélérer le processus du couple de redressement vertical.

Autres facteurs de l’équilibration aquatique. 

La tonicité de l’ensemble des segments dans l’eau joue un rôle majeur sur le couple de redressement. D’autre part toutes les parties du corps laissées hors de la surface de l’eau ne seront plus soumises à la poussée d’Archimède, ce qui accroît la force de pesanteur sur ces segments.

Parlons maintenant de l’équilibration!! 

L’équilibration est la notion dynamique de l’équilibre c’est le fait de maintenir à tout moment son équilibre. Cette fonction à plusieurs buts, comme par exemple la récupération d’un équilibre détruit. Du fait de l’absence de points d’appuis fixes et du caractère déformable du corps dans l’eau. Les premiers mécanismes d’équilibration seront d’abord lié au maintien du positionnement horizontal du corps dans l’eau, mais aussi de la récupération des déséquilibres dus aux mouvements de nage: il s’agit alors de l’équilibration dynamique.

 

IV. La respiration

La respiration joue un rôle primordiale dans le savoir nager. Apprendre à nager se résume en quelque sorte et bien simplement à apprendre à respirer dans l’eau. Un enfant ou bien même un adulte qui sait respirer dans le milieu aquatique est considéré comme « nageur ».

La respiration est le processus qui occupe une place centrale entre l’équilibre et  la propulsion.

Car il faut savoir que la respiration est l’élément qui va venir « perturber », « casser » votre nage. Que vous soyez nageur débutant ou nageur confirmer, vous allez devoir respirer dans l’eau et ainsi modifier votre équilibre. Chaque débutant en a bien conscience lorsqu’il souhaite apprendre une nage comme le crawl notamment.

La respiration dans l’eau n’est pas naturelle. L’inspiration est réflexe et l’expiration est active. À cela s’ajoute le fait de la mettre au bon moment lors des différents styles de nage afin qu’elle gêne au minimum l’efficacité propulsive dans l’eau.

L’histoire de la natation

lhistoire-de-la-natationI- Histoire de la natation

La natation apparaît environ 150 ans avant JC, à cette époque, l’activité aquatique était liée à l’activité humaine. A la préhistoire l’homme est confronté à l’eau (nage, pêche ou encore pour des raisons purement hygiéniques!)
Nous pouvons observer que l’homme prête attention au milieu aquatique bien avant l’an 0, grâce à des peintures ou autres traces récurrentes.

Selon les périodes les pratiques aquatiques varient. Elles peuvent être ludiques, hygiéniques, militaires (les Vikings étaient un des premiers peuples à utiliser l’eau pour pratique militaire). Mais aujourd’hui cette pratique est aussi sécuritaire (obligation en France pour les écoles du second degrés d’apprendre à nager à leurs enfants). Et pour finir sportif, car l’homme depuis le début de son ère à toujours eu besoins de se confronter aux autres.

On note au moyen âge que les peuples européens ont peurs de l’eau, car il y a des épidémies et l’homme craint la propagation de ces maladies. Donc il se confronte peu à l’eau. C’est donc pour nous à cette époque un « milieu hostile ».

II- Les dates importantes

Pour pouvoir passer d’une pratique aquatique à une pratique sportive, l’homme a due évoluer et les mentalités aussi.

III Evolution des techniques de nage.

Descriptions de techniques de nages utilisées au XIXème et dans la première partie du XXème Siècle :

(Extraits de « la natation » de Paul AUGE, dans les sports modernes illustrés ; et de Thierry Terret dans Techniques sportives et Culture Scolaire)

La Coupe :

A plat ventre, tête émergée, le nageur lance en avant le bras droit étendu dans toute sa longueur, puis il ramène les bras vers les hanches, chassant vigoureusement l’eau avec la plante des pieds, avant d’exécuter le même mouvement avec le bras gauche.

Nage sur le côté ou marinière :

Cette nage ressemble à la coupe mais s’exécute sur le côté. Le bras inférieur est tendu en avant pour mieux couper l’eau. Le bras supérieur aide à l’impulsion des jambes en se portant à chaque fois avec force le long du corps et d’avant en arrière. La marinière est très rapide et peut être soutenue assez longtemps mais le nageur ne voit pas devant lui.

English Side Stroke :

Cette « brasse sur le côté » se complexifie vers 1840 en accentuant la perte de symétrie dans les mouvements de bras. L’un travaille davantage en poussant et l’autre en traction (retour sous-marin). Le corps est incliné (tête hors de l’eau) et les jambes passent d’une gestuelle de grenouille à un ciseau qui coince l’eau entre elles.

Over arm Stroke : (coup de bras par dessus)

C’est une variante de la nage précédente avec un retour aérien du bras qui est devant (moins de résistances).

Le trudgeon :

Combinaison de la brasse avec le retour alternatif des deux bras (style coup de poing). Le nageur prend appui sur tout l’avant bras pour tirer le corps à lui. Les mouvements de bras ne sont accompagnés que d’un faible mouvement des jambes ressemblant à une ondulation corps à l’oblique. Le corps est moins incliné que pour les nages précédentes mais les contraintes respiratoires qu’il crée font qu’il n’est utilisable que sur de courte distance.

Le double over arm stroke :

C’est l’évolution qui suit et implique la reprise du ciseau coincé de l’over arm stroke accompagné du trajet alternatif des bras du Trudgeon.

La double brasse :

Les mouvements de bras sont à peu prés semblables à ceux du Trudgeon mais le rôle des jambes est plus important. Elles accompagnent l’un des mouvements de bras. Nage un peu plus horizontale que le Trudgeon et qui combine le travail des jambes et des bras et donc qui est moins fatigante.

Crawl :

C’est l’évolution suivante, qui élimine le ciseau et le remplace par un battement, très fléchi au début partant du genou mais qui se transforme pour partir de la hanche.

L’apparition de la natation sportive en France :

A la fin du XIXème siècle, influencées par la sportivisation des pratiques physiques en Angleterre, les pratiques en France, pourtant de tendances hygiénistes ne tardent à faire apparaître des manifestations ou la natation a des finalités sportives (comparaison et dépassement). Ainsi apparaît la notion de performance chiffrée, record, gain symbolique. De cette manière, les techniques se différencient selon les types d’épreuves proposées. La brasse par exemple n’est plus utilisée que pour les distances longues ; l’over arm stroke, le trudgeon sont des techniques plus rapides et donc privilégiées pour les courses plus courtes, de vitesse.

A la fin du XIXème siècle se mettent en place des fédérations, en France la commission natation de l’USFSA(union des sociétés françaises de sports athlétiques créé en 1889) reprend les règles établies par l’A.S.A. (amateur swiming association) anglaise.

La FINA(fédération internationale de natation amateur) est créée en 1908. Elle fixe l’universalité des règles et des organisations de la natation. Elle définit le terme amateur : « ne peut courir pour de l’argent, ne doit pas tirer bénéfice de la pratique de la natation, ne doit pas rencontrer un professionnel, ne peut être ni enseignant ni entraîneur.

Lors de la dissolution de l’USFSA en 1920, une multitude de fédérations voient le jour. Pour la natation, apparaît principalement la fédération française de natation et de sauvetage (FFNS) qui se dissoudra en 1938 pour donner la FFN. Le sauvetage ayant sa propre fédération.

Le règlement :

Le premier règlement écrit par la FINA en 1908 est tiré de l’ASA britannique et jusqu’à la 2ème guerre mondiale, les choix seront une concession des règles de l’ASA et de L’USFSA. Ainsi on voit apparaître des épreuves tirées de l’athlétisme tel que le 100m.,le 1500m., les relais par équipe ou selon les conditions locales et matérielles 400m., 100m. dos, 200m. brasse. Cependant il n’y a que très peu de précisions sur les techniques employées.

Le programme des jeux olympiques de 1908 à 1956 :

–  100m., 400m., 1500m., 4 x 200m. Nage libre

–  100m. dos

–  200m. brasse

Les précisions et les contraintes techniques vont apparaître surtout après la seconde guerre mondiale avec l’apparition de nouvelles techniques et donc de nouvelles épreuves.

Evolutions réglementaires des techniques de nage :

Le crawl est la seule nage non réglementée par la FINA, elle est utilisée pour les courses de nage libre. Cette souplesse de règlement est maintenue afin de laisser libre cours à l’innovation de nouvelles techniques de nage. Aujourd’hui encore, la seule contrainte imposée est liée à l’immersion qui est limitée à 15 pris à la tête après le départ et les virages.

Le terme crawl (ramper) vient de nageurs australiens qui, pour améliorer le double over arm stroke ont remplacé le mouvement de jambe par un battement alternatif partant du genou. Puis, Duke KAHANAMOKU, un américain, transforma le même battement en le faisant partir de la hanche (années 1910). Johnny Weissmuller, en 1922, « cassa » la barre de la minute au 100m. nage libre. Il révolutionna cette nage et la natation en général en commençant à rythmer la respiration sur les mouvements propulsifs des bras. Transformations qui impliquent une nage beaucoup plus hydrodynamique et limite donc les résistances à l’avancement.

Pour le Dos, le règlement ne changera qu’en 1989 pour limiter les immersions beaucoup trop longues après le départ et les virages (jusqu’à 35m.) ; l’immersion est alors limitée à 10m. pris aux pieds. En 1991 elle sera limitée à 15 m ; pris à la tête .Une autre modification apparaît, c’est l’autorisation de se mettre en position ventrale au moment du virage et de toucher le mur avec n’importe quelle partie du corps (modification liée à la difficulté de juger certains nageurs lors des virages semi-culbutés pratiqués jusque là).

Historiquement, Harry HEBNER est le premier à passer du dos brassé au dos crawlé (mouvement alternatif des jambes) en 1912.

La brasse est la nage la plus contraignante du point de vue réglementaire (lié essentiellement à l’obligation de symétrie permanente dans le temps et l’espace, d’émersion de la tête à chaque cycle ). En 1957, après la distinction avec le papillon, il y a quasi-obligation de couper la surface de l’eau en permanence avec une partie de la tête ( mesure prise contre l’utilisation quasi exclusive de la brasse sous-marine jugée dangereuse). Un rappel est également fait sur l’obligation de la symétrie et la simultanéité de la nage. En 1987, autorisation est faîte d’aller sous la surface à partir du moment où la tête coupe la surface à chaque cycle. En 1991, les bras peuvent couper la surface (le retour peut donc être en partie « aérien », mais ils ne doivent pas dépasser la ligne des hanches (sauf au départ et au virages).

Le Papillon est issu d’une largesse de l’ancien règlement de la brasse (non-obligation d’un retour des bras en immersion).

En 1926, Erich RADEMACHER, un allemand, utilise le papillon brassé lors des derniers mouvements d’une épreuve de brasse (retours aériens des 2 bras). En 1933, l’Américain Henry Meyers nage dans un style que l’on nomme « butterfly ». En 1946, la FINA distingue les 2 styles de nage (brasse/ papillon) en interdisant le passage de l’une à l’autre nage au cours d’une même épreuve. En 1953, la FINA officialise définitivement des épreuves distinctes et interdit le ciseau de brasse en papillon. En 1956, le papillon est officialisé comme un nouveau style de nage. En 1998, la dernière évolution implique une limite d’immersion après les départs et les virages de 15m. pris à la tête.

Bibliographie :

Auge Paul , La natation, in Le sport moderne illustré, Paris, Larousse,1905.

Chollet Didier, Natation sportive Approche scientifique, Paris, Ed.Vigot,1997.

Terret Thierry ,Savoir nager. Une histoire des pratiques et des techniques de la natation,in Techniques sportives et Culture Scolaire sous la direction de P. Goirand et J. Metzler,Paris, Ed. Revue EPS.

Coll. d’auteurs, in Utopistes…nageons !, Contre Pied N° 7,Paris,Revue du centre national d’étude et d’information « EPS et Société »

Comment avoir un battement de jambe efficace en Crawl

Pince nez comment s’en débarrasser ? [VIDEO]

Dans cette vidéo je vous donne un conseil facile à appliquer pour vous débarrasser de votre pince nez ! Et mon avis sur l’utilisation de cet objet 🙂

 

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Bonjour les nageurs,

Aujourd’hui je souhaiterais connaître vos besoins en matière de natation ! Plus précisément sur ce que vous souhaiteriez trouver dans une formation sur le crawl.

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